© Minstère de la culture - 2003

 

Hakim GHAZALI
Né le 1963 à Casablanca Maroc

Bac Arts Plastiques Casablanca Maroc
Ecole des Arts Appliqués à l’impression France
Ecole Supérieure d’Art et Design France
Membre du Syndicat des Plasticiens Marocains
Membre du comité d’édition Sharjah E. A .U
Membre de l’association Interationle . des Plasticiens / AIAP - Paris - France
Membre de la Maison des Artistes Paris – France
Membre de Syndicat National des Artistes Plasticiens – SNAP- C G T – Paris France
Membre de –l’ ICVA Institute of contemporary African Visual Arts – new York-U.S. A

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES DE 1985à 2003

1985 Galerie d’Art Hyatt Regency Casablanca Maroc
1988 Maison Romaine Epinal France
1992 Institut Européen des Sciences Humaines
à l’occasion de son Inauguration - La Nièvre - France
1996 Galerie Mohamed El Fassi Ministère des Affaires Culturelles Rabat – Maroc
1996 Chorfi Art Gallery – Casablanca - Maroc
1999 Green Art Gallery - Dubaï E . A. U
2001 Rochan Gallery - Jeddah Arabie Saoudite
2003 Galerie Crous Beaux –Arts Paris - France

EXPOSITIONS COLLECTIVES DE 1992/ 2002

1992 La Biennale Internationale . de St . quentin - France
1992 Espace Exposition Animation - Amiens France
1993 Complexe Culturel d’Anfa –Casablanca- Maroc
1993 Complexe Culturel d’Ibn M’sik Sidi Otman - Casablanca - Maroc
1993 Complexe Culturel Dar Ettakafa - Mohamadia - Maroc
à l’occasion du Premier Festival Arabe de la Vidéo
1994 Complexe Culturel d’Ibn M’sik Sidi Otman – Casablanc - Maroc
1994 Complexe Culturel Sidi Belyout – Casablanca - Maroc
à l’occasion du Deuxième Féstival Arabe de la Vidéo
1994 Galerie d’Art Riad Sel Salam- Casablanca - Maroc
1995 Participation d’une grande Exposition sur l’eau . ( l’eau de la vie )
au Parc des Expositions de Casablanca- Maroc
1997 Premier Festival des Arts Sacrés –Bordeaux- France
1997 Complexe Culturel d’Anfa ( Dialogue Islamo – Chretien ) Casablanca Maroc
1997 Green Art Gallery Dubai- E. A. U
1998 Trade Center International- Dubai- E .A .U
1999 Université Technique Américaine -Dubaï - E.A..U
1999 (Dix artistes du Maroc ) Musée de Sharjah- E .A .U
1999 4éme Biennale Internationale de Sharjah - E .A .U
2000 Galerie Bortie-r Bruxelles -Belgique
2000 Centre Culturel Arabe- Bruxelles- Belgique
2000 Galerie Bernanos- Paris- France
2000 Fondation Culturelle Sultan Ben Ali Al Owais -E. A .U
2001 5 éme Biennale Internationale de Sharja-E .A.U
2002 Centre Culturel Romain Venise -Italie
2002 Biennale Internationale- Dhaka- Bangladesh
2002 Passan Galery (Expériences dans l’Art Contemporain Arabe )- Doha- Qatar
2002 Galerie Atassi- Damas-Syrie
2003 Majlis Gallory- Dubaï- E. A. U

Prix :

2000 Premier Prix de Peinture ( Artistes du Monde ) Galerie bernanos Paris France

COLLECTIONS :

Maroc -Représentationt de la Communauté Européenne au Maroc – France –Allemagne – Suisse – Hollande - Japon – Taiwan – Royaume Unis – Liban –Syrie – Kowait – Emirat Arabes Unis – Arabie Saoudite .

Hakim GHAZALI, le Marocain, le voyageur, le déraciné universel, est sans doute Arabe par son Oeuvre . Dans l’exacte mesure ou celle -ci se suite à la confluence de courants divers et contradictions ou se reflète, précisément la relation complexe souvent difficile, de la société Marocaine avec la peinture et le monde Arabe .

Hakim GHAZALI , dans son atelier.

Hakim GHAZALI est du sol, légèrement sur sa droite . Mais peut- être ne contemple – t –il rien peut – être son regard extraordinairement présent méditatif, sereinement rivé d’espoir, son regard peut- être ne fixe – t-il rien de réel, son envers ou au – delà , son énigmatique œuvre . Le corps du peintre me fait face, quoi qu’il en soit : bras appuyés sur les genoux, mains croisées, pieds nus, son visage est de profil et la torsion minime du cou qui en est la conséquence accuse le relief des larges pommettes, du menton et du nez, le peintre dans son atelier, saisi par mon souvenir à un moment, de repos ou l’incertitude, ou de fatigue créatrice, est l’image d’un équilibre fabuleux entre violence et mesure, force et tendresse, silence et cri.

Dans les traquenards et les opacités de la vie, Hakim GHAZALI incarne la nostalgie d’une figure universelle, celle de l’artiste qui échappe aux limitations et médiations de la langue, qui atteint d’emblée la transparence énigmatique d’un langage personnel.

Il est périlleux d’écrire sur la peinture

L’exercice redouble de danger lorsque que l’on connaît le peintre, avec amitié, ne risque t-il pas de lire dans ses toiles ce que qu’on la critique . A verser dans l’intimité d’une amitié poursuivie ?

Pour l’amie d’Hakim GHAZALI, que je suis les toiles vont dire d’elles –
mêmes cette longue complicité
.

Chaque toile d’Hakim GHAZALI est une création qui ne ressemble pas vraiment à aucune autre . Je compare Hakim GHAZALI, à l’alchimiste, qui transforme la lumière en douceur… saisir la lumière et la restituer sur une toile est le sujet . La lumière pour les anciens venait de l’œil qui regardait, dans l’œuvre d’Hakim GHAZALI, la peinture vient de tableau . Nous entrons de plein pied dans la lumière, cette onde lumineuse qui se diffuse sur l’ensemble du tableau .

Ce que reçoit le néophyte en regardant l’œuvre d’Hakim GHAZALI est une vibration qui ce concentre et se diffuse . Cette vibration qui ne ressemble pas vraiment à aucune autre .

Cette œuvre apparemment austère d’un dépouillement travaillé dissimule une intensité, un équilibre inusable et fragile entre autorité et hésitation . Cette réminiscence de la culture Arabe Andalouse, poésie, musique, littérature, tout dans son ensemble transparaît dans l’œuvre d’Hakim GHAZALI .

Nîmes, le 10 décembre 2003
Brigitte TISSOT