© Minstère de la culture - 2003

 

Festival RAWAFID (Festival des créateurs Marocains à l’étranger).

Casablanca du 23 au 27 juillet 2003


Sophie CHERAI (2001)

Hani (2001)

Groupe GUEM

Le Festival RAWAFID est avant tout un symbole, celui de la fidélité aux racines, c’est aussi une reconnaissance du dynamisme et de la diversité de la créativité de nos jeunes à l’étranger. Ce concept a été élargi aux créateurs en exil, quelle que soit leur origine. RAWAFID présente l’autre face de l’immigration, source d’inspiration, d’échange humain et de brassage des cultures.


programme 2003

Musique

  • Manu DUBANGO

Né à Douala, au Cameroun en 1933, Manu Dibango vit en France depuis 1949 et présente une carte de visite à rallonges : saxophoniste, pianiste chanteur, compositeur, arrangeur, chef d’orchestre… C’est surtout l’un des artistes africains les plus reconnus dans le monde.
Manu devient le trait d’union entre l’Afrique, l’Europe et les Etats-Unis. Il est capable de remplir un cabaret jazz à lui seul, n’importe où dans le monde, mais aussi capable d’associer les genres, avec des Jamaïcains ou des chants gospels ou de s’ inspirer d’airs de classique.

Ce brassage, qui répond à son refus d’être catalogué comme un artiste africain, garant d’une culture ethnique, le nomme «safari musical ».

  • Ray LEMA
Avec Manu Dibango, Ray Lema compte parmi les compositeurs africains les plus respectés. Né au Zaire, Ray Lema étudie d’abord l’orgue, le premier instrument qu’il a croisé, au séminaire. A onze ans, il accompagne toutes les messes et surtout peut jouer à loisirs . Un prêtre lui a appris les ficelles du chant grégorien. Un autre lui a ramené un piano droit d’Europe. C’est le détonateur.
Ray se plonge dans Bach, Mozart, Haydn, Beethoven…Il sera l’un des rares à donner un concert de classique à Kinshasa, où il interprète «Sonate au Clair de lune».
En 1980, il répond à l’invitation de J.F Bizot du journal Actuel et s’installe à Paris, depuis, explorations musicales, tournées mondiales et compositions pour le cinéma et le théâtre se sont enchaînées. Il a notamment travaillé avec Higelin, Manu Dibango, Tom Novembre, Charlelie Couture, Nougaro Bashung.
Avec les Tyour Gnaoua d’Essaouira, Ray Lema a enregistré son dernier album «Safi ». Avec eux et après avoir vécu l’expérience de l’écriture pour un orchestre symphonique suédois (« Le rêve de la gazelle ») ; il a retrouvé le sol africain.
  • Le groupe Marrakech Emballage ensemble. L’ensemble est constitué de chanteuses marocaines (B’net El Houryat) et de musiciens belges. C’est une fusion de l’ardeur expérimentale occidentale, les transes marocaines et le talent musical, une véritable allégorie d’hospitalité et d’intégration.
  • DABY-Touré. Issu d’une famille de musiciens, il fonde Touré-Touré en 92 et se produit un peu partout entouré par les meilleurs musiciens de la scène World.
  • La troupe de Nabyl Ben Ahdejallil (France)
  • Groupe Chalaban (Hongrie)
  • Groupe Momo (Angleterre)
  • Groupe Aziz Ibrahim After (Angleterre)

Arts Plastiques

  • Le peintre chilien Mannuel Escobar Lehman, résident à Bruxelles
  • Rachid Ben ali, artiste-peintre, résident en hollande
  • Hind Cherrat Blondet (France).

Le Cinéma

  • Projection de court métrages de jeunes cinéastes marocains résidents au Maroc et à l’étranger
  • Rajaa Safiani – (Carnet de notes à deux voix) France
  • Mourad Boussif (au delà de Gibraltar) (long métrage)Belgique
  • Himi Mohamed (L’éternel garçon 14 mn) France
  • Leila Merrakchi (horizons perdus, 14mn) France
  • Nassim Abbassi de Londres (un souffle de poussière) 27 mn Angleterre
  • Hommage à Izza Genini : Présentation de ses documentaires sur la musique marocaine.

Chorégraphie

  • Compagnie Hors-Champ, ensemble chorégraphique dirigé par un jeune marocain Gharib secondé par une danseuse marocaine de talent Zineb Senhadji.