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Festival de la Musique
Gharnatie
Oujda
dU 16 au 18 mai 2003
Le festival est organisé en partenariat
avec la Wilaya d’Oujda et l’Association Angad.
Programme 2003 :
-Une sélection des orchestres d’Oujda
-L’orchestre du grand maître du gharnati, le professeur
Ahmed Pirou, Rabat,
-L’orchestre de Abderahmane Tazi, Rabat
-L’orchestre Al Moussolia Al jazairia d’Alger
Parallèlement aux concerts, un concours
de chant et d’instruments traditionnels sera organisé
au profit des jeunes chanteurs et musiciens.
La musique
gharnatie
Les villes d'Oujda et de Rabat portent aujourd'hui
le flambeau d'un style particulier de musique andalouse qu'on
a coutume d'appeler « at-tarab al-gharnâti »
(en hommage à Grenade, le dernier bastion arabe en Andalousie).
Le style de Grenade existait bel et bien
dans des villes comme Fès et Tétouan, mais le
développement moderne de ce style au Maroc est dû,
notamment à des familles algériennes de Tlemcen
qui sont venues s'installer au Maroc (Oujda, Rabat, Fès
et Tétouan) à la fin du XIXème siècle
et au début du XXème siècle.
Depuis les années vingt, Oujda garde
jalousement son acquis grâce à la célèbre
« jam'iya al andaloussiya » et constitue avec Tlemcen,
Alger, Constantine et Rabat les principaux centres du style
gharnâti. Elle a su en élargir l’audience
par le foisonnement des associations spécialisées
qui assurent la relève parmi les jeunes oujdis.
At-tarab al-gharnâti s'appuie sur le
concept de nûba et sur une terminologie presque identique
à celle de la musique andalouse marocaine (dite «
al-âla »). Les principales différences concernent
quelques aspects : la nuba et sa structure, les rythmes et les
modes.
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Bahija RAHAL
(Algérie 2002)
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| Amina el Alaoui (2001) |
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© Minstère de la culture - 2003