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des différents domaines, culturel et artistique
marocains et arabes afin de mettre valeur le génie arabe, créer
un espace de rencontre entre le public et les différents acteurs
culturels et artistiques, et favoriser le dialogue entre les spécialistes
et les amateur de la création culturelle.
Si la culture du livre est actuellement une tradition millénaire
assimilée par tout un chacun, la culture de l’image s’érige
actuellement comme apport essentiel à l’évolution culturelle
arabe moderne. Dernier-né des arts en Occident, le cinéma
a permis pour la première fois de saisir le temps et de le formuler
dans sa fluidité narrative et émotionnelle. Adoptée
au début de ce siècle en Egypte, cette nouvelle technologie
a permis au cinéma arabe, pendant sa petite histoire, de se constituer
en mémoire visuelle de l’histoire moderne des sociétés
et des personnalités arabes.
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| Plusieurs films-phares
ont été le fruit de ce processus créateur au sein
de la culture visuelle arabe. La momie de Chadi Abdessalam, Bab El Hadid
de Youssef Chahine, Derb al mahabîl de Taoufiq Saleh, Wachma (trace)
de Hamid Bennani et les années de braise de Lakhdar Hamina en sont
quelques créations mémorables qu’il est nécessaire
actuellement de les proposer au regard la jeunesse actuelle. Rabat consacre
ainsi une rétrospective au cinéma arabe susceptible de renouer
avec le passé de ce cinéma et de présenter des créations
douées d’une profonde vision sociale, d’une maîtrise
de la technique cinématographique, qui permettent à cette
génération de jeter les ponts avec le passé et poser
les questions véritable de l’avenir.
Langage universel des sens et de l’émotion, le cinéma
fait partager l’espace du regard à l’intellectuel comme
au spectateur le plus anodin. En effet, le cinéma arabe a toujours
aspiré à traduire ce rapport en une approche visuelle créative.
Aussi, Rabat sera-t-elle le lieu de rencontre pour célébrer
« l’image perdue », celle encore désirée,
en présence de laquelle le cinéma se transforme en un miroir
où se reflète l’être de l’Arabe dans l’autre.
Choix esthétique majeur, la consécration du cinéma
d’auteur vise à stimuler le retour des cinéaste arabes
à la création d’un cinéma différent,
autre, ancré dans son environnement historique et local et ouvert
à l’universalité. Un cinéma original et particulier
qui oeuvre pour une meilleure équation audiovisuelle, ravivant
le langage cinématographique arabe, mettant en question -avec les
cinémas latino-américains, africain et celui des pays de
l’Europe de l’Est- l’arsenal du cinéma dominant,
se dressant en résistance contre la mondialisation de l’affect
et la destruction des identités locales.
Le cinéma que Rabat vise n’est guère celui qui décrit
le réel mais celui qui explore les profondeurs de l’homme
dans sa force et ses faiblesses. Un cinéma qui rend à l’homme
arabe sa confiance en ses potentialités, son vouloir-vivre un avenir
meilleur.
Un nouveau regard, donc, que Rabat propose aux amateurs et passionnés
de cinéma comme à ses hôtes arabes.
Films Contemporains
Du 03 au 29 Juillet 2003
Salle du 7 éme Art
Complexe culturel Agdal
- Intervention divine : Palestine
Ilya Soulaimane
- Automne d’Adam : Egypte
Mohamed Kamel Al Kalyoubi
- Boite à merveilles: Tunisie
Rida Bahi
- Rachida: Algérie
Amina Chouiekh
- Bayrout :Génération de la guerre :
Liban
Jean Chamaoune et My Masri
- à la recherche du Bonheur : Mauritanie
Abderrahmane Sissakou
- Oud Rih : Maroc
Daoud Oulad Essayed
- Le magicien : Egypte
Radouane Al Kachef
- Satin rouge : Tunisie
Rajae Ammar
- Billet pour Jerusalem : Palestine
Rachid machharaoui
- Si dieu le veut : Algérie
Yamna Benghighi
- Les amoureux de Mogador : Maroc
Souhail Benbarka
- Quand Meryem Conta : Liban
Assad foldcar
- Citoyen, informateur et voleur: Egypte
Daoud Abdessayed
Les Classiques du Cinéma
Du 4 au 23 Juillet 2003
Cinématique
- Mille et une Mains
Souhail Benbarka
- Les ramparts : Iraq
Mohamed Choukri Jamil
- Le Mariage : Maroc
Ahmed El Bouanani
- Silence des palais : Tunisie
Moufida Tlatli
- Aliyame, Aliyame : Maroc
Ahmed El Maanouni
- Bab Alhadid : Egypte
Youssef Chahine
- Hallak Derb Al foukara : Maroc
Mohamed Raggab
- Al Kalaâ : Algégie
Mohamed Chouiekh
- Badis : Maroc
Mohamed Abderrahmane Tazi
- Ours Aljalil : Palestine
Michel Kalifeh
- R’mad Z’riba : Maroc
Ahmed El Maanouni
- Bass ya Bahr : Kuwait
Khaled Assaddik
- Ouachma : Maroc
Hamid Bennani
- Annahr : Palestine
Faïçal Al yasserli
- Ach-chargui : Maroc
Moumen Smihi
- Taouk Al Hamama Al Mafkoud : Tunisie
Nasser Khmir
- La plage des enfants perdus : Maroc
Jilali Farhati.
- Jusqu’à nouvel ordre : Palestine
Rachid Machharaoui
- La vie au paradis : Algérie
Boualam Kardjour
- La momie : Egypte
Chadi Abdessalam
Hommage au cinéma Syrien
Du 16 au 21 Juillet 2003
Théâtre Mohamed V
- Sooud Al Matar
Abdellatif Abdelhamid
- Deux lunes et une Olive
Abdellatif Abdelhamid
- La nuit
Mohamed Mals
- La boîte à merveilles
Mohamed Oussama
- Le nomadisme (attirhal)
Raymond Botrous
- Le compasse
Nabil Al Maleh
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